Las de la vie que
je mène
Je cède à
l'appel du désespoir.
Exclu de la
société
Je n'ai plus rien
à vivre.
Blessé dans mon
amour propre
Je prends mon
envol vers la liberté
A la recherche
d'un idéal qui n'existe pas
Succombant à la
douleur qui me transperce.
Condamné à vivre
ailleurs
Loin des
frontières de l'humanité
J'ai fui les
lumières de la vie...
Préférant la
solitude à l'incompréhension.
Victime du rejet
inepte des hommes
Mon âme meurtrie
pleure.
Mais c'est quand
on souffre
Qu'on apprend le
plus...
Mais à quoi bon
apprendre
Si ce n'est que
pour souffrir ?
Je préfère être
un ignare heureux
Qu'un savant
malheureux.
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